A l’heure ou le Metal ne jure que par Prog’, Metalcore, Deathcore, revival 70’s, il y en a qui se fichent totalement d’être « in » ou « out » et jouent simplement ce qu’ils aiment. Et ce n’est pas vraiment une question de mode ou d’âge, car les quatre qui forment Porcelain Helmet ont plutôt des tronches de pré-pubaires. Nos ados doivent certainement être au lycée pour préparer leur je-ne-sais-quel-examen et reprennent là où les Sacred Reich, Death Angel se sont arrêtés au début des 90’s. Je veux dire dans la tradition Thrashisante.
Cet éponyme respire le « American Way », « Thrash Zone » et « The Ultra-Violence » de partout ! Que ce soit dans le son général de l’album, le riff, le côté sale gosse du chant (Slaughterhouse V), le quatuor donne l’impression que s’il n’a qu’un disque à enregistrer dans toute sa life ce sera celui-là, et il veut vraiment en profiter !
Sans aucun cahier des charges strict, on reste dans l’époque des grosses Converses, et de l’anti-look de l’époque, avec le jean destroy et la planche de skate. A croire que Porcelain Helmet est un tribute de cette période mais avec ses compos à lui.
Par exemple, avec son riff incisif « Purple Crayon » sonne comme Death Angel, tandis que « Porcelain Helmet » a un timbre de voix semblable à celui de Phil Rund du groovy Sacred Reich. « Goliath And Goliath » rappelle Overkill avec un chant orienté DRI, « Shark Song » se la joue Exodus et un instrumental de batterie (F.A.C.E) de 2’50 sert d’intro au dernier titre de « Roadkiller ».
Cela ne vous rappelle-t-il pas un célèbre solo de basse qui présentait un certain « Whiplash » de 1983 ? Donc voilà, tout est dit.
Ici Porcelain Helmet ne symbolise pas le « Old School » ni le « News School », mais plutôt « The School » vous voyez…

Titres que l’on a aimé : ceux cités et puis tout le reste !


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Guillaume